Nuit étoilée

Maintenant tu marches dans Paris tout seul parmi la fouleDes troupeaux d’autobus mugissants près de toi roulentL’angoisse de l’amour te serre le gosierComme si tu ne devais jamais plus être aiméSi tu vivais dans l’ancien temps tu entrerais dans un monastèreVous avez honte quand vous vous surprenez à dire une prièreTu te moques de toiLire la suite « Nuit étoilée »